Depuis le 1er avril 2026, les modifications du RGIE (Règlement Général sur les Installations Électriques) en Belgique...
Rechercher dans blog
Catégories de blogs
- Systèmes de montage (7) click
- Mobilité & Recharge Électrique (4)
- Panneaux solaires (15) click
- Kits solaires (33) click
- Onduleurs (34) click
- Batteries solaires (26) click
- Régulateurs de charge (2) click
- Groupes électrogènes (3)
- Pompe à chaleur / climatisation (2)
- Micros-onduleurs (1)
- Câblage et matériel électrique (4)
Derniers articles
Vous ajoutez une batterie à une installation photovoltaïque en France ? En 2026, le point clé n’est pas de confondre...
Découvrez comment ajouter du stockage abordable à votre installation micro-onduleurs existante en utilisant un...
Découvrez comment transformer le Deye 8K en centrale électrique de 23,3 kWc tout en respectant la limite Synergrid de...
En 2026, investir dans le stockage solaire n'est plus optionnel : géopolitique instable, batteries LiFePO4 divisées...
Articles populaires
Articles en vedette
Articles archivés
Top auteurs
-
Julien Mawet 65 Articles Voir les articles -
-
-
-








Obligations fiscales : Dès lors qu’il y a revente d’énergie, même partielle, il y a des implications fiscales. Heureusement, les petites productions sont exonérées d’impôt sur le revenu sous certaines conditions. L’article 35 ter du CGI exonère les revenus de vente d’électricité photovoltaïque si : la puissance installée est ≤ 3 kWc, raccordée sur au plus 2 points de livraison, et que l’activité n’est pas professionnelle (
Installations autonomes (hors réseau)
Exemple – ferme solaire de 100 kWc au sol : Imaginons un projet de 100 kWc (environ 250 panneaux) sur un terrain agricole. L’exploitant constitue un dossier de déclaration préalable en mairie (puissance <3 MW, hauteur <1,80 m, donc DP suffisante) *. Le terrain n’étant pas en zone protégée, la mairie accepte le projet. Côté environnement, 100 kWc = ~0,5 ha de surface au sol : depuis 2022, aucune étude d’impact réglementaire n’est requise car ≤ 300 kWc *♣. Le développeur fait réaliser une étude de sol et une étude de productible solaire, puis signe une convention de raccordement avec Enedis pour un poste 100 kVA tri 400 V. Ici, 100 kWc se raccorde encore sur le réseau basse tension local en tri–400 V (Enedis vérifiera que le transformateur de quartier supporte l’injection). L’installation est construite au sol (structures fixes), entièrement clôturée. Après travaux, le Consuel passe et certifie l’installation (formulaire bleu, production sans stockage). Enedis pose un compteur et raccorde la ferme solaire au réseau. Le porteur de projet a opté pour un contrat de vente totale OA à ~0,10 €/kWh (tarif 100 kWc sur bâtiment; toutefois au sol ce projet pourrait être éligible qu’à un tarif moindre ou un appel d’offres – mais supposons qu’il entre dans la catégorie <500 kWc via l’arrêté 2021). Pendant 20 ans, la production (~110 000 kWh/an) sera vendue pour un revenu d’environ 11 000 € par an. L’exploitant agricole déclare ces revenus en BIC ou dans son résultat agricole. Il a récupéré la TVA sur l’investissement initial important. Ce projet a nécessité l’intervention d’un installateur certifié QualiPV, compétent pour le montage au sol et le raccordement. En exploitation, le producteur devra assurer la maintenance (vérifications électriques, nettoyage, etc.) et reste responsable vis-à-vis d’Enedis du respect des conditions de raccordement (injecter dans les limites convenues, maintenir les protections actives).